Un minimalisme nécessaire

Une table minimaliste.
Une table minimaliste.

Si je souhaite prendre ma retraite un peu plus tôt, je dois nécessairement économiser un peu plus que la moyenne des ours. Ou réduire mes dépenses.

Tel un renard, je préfère la frugalité, ou tout simplement vivre plus simplement. Je dois donc trouver des trucs afin de dépenser un peux moins, et le minimalisme est l’une des solutions.

Un minimalisme nécessaire, qui se résume par les actions suivantes :

Pour financer mon terrier :
  • Ma conjointe et moi, nous sommes flexitariens. On le fait pour l’écologie et les économies. En gros, on mange pas mal moins souvent de la viande, surtout à la maison.
  • Je ne possède pas de téléphone cellulaire personnel. Dans les 5 dernières années, j’ai souvent ballotté : j’ai annulé une première fois mon forfait, pour me réabonner quelques mois plus tard. Ensuite, j’ai passé 2 ans sans téléphone personnel. Dans les 5 derniers mois, je m’étais ré-abonné à Fizz, pour la béta-test. Après les 5 mois à 6 $/mois, je me rend compte que je n’ai finalement pas vraiment besoin d’un téléphone cellulaire personnel.
  • Nous ne possédons pas de voiture. Je préfère me déplacer à vélo, en autobus ou en Communauto. Petite précision : nous résidons sur l’axe d’un métrobus et dans le territoire des Auto-mobiles, dans la belle ville de Québec.
  • Je préfère acheter des biens usagés : pour les même raisons évoquées : écologie et économies.
  • Je porte mes vêtements longtemps. Sachant que l’industrie est très polluante et néfaste pour de nombreuses communautés internationales, je préfère donc réduire mon impact socio-environnemental. Ça existe, ce mot?

De temps à autre, j’aime bien remettre en question l’usage de certains objets de la vie courante. Nous avons toujours une boîte d’objets à donner. Que nous amenons ensuite à la friperie du quartier, lors de notre prochaine visite.

Bref, ce ne sont pas exclusivement des pratiques de minimalisme : je porte également de fortes valeurs d’écologie, de développement durable et de consommation responsable.

Seriez-vous prêt à changer vos comportements, à adopter certaines pratiques minimalistes?

D’ici là, je viens de lancer une page Facebook, n’hésitez pas à la suivre, merci beaucoup!

3 réponses

  1. Kimber dit :

    Nous faisons déjà différentes choses:

    Mes enfants ont été majoritairement aux couches lavables, avec débarbouillettes lavables et je fabrique le liniment olé-calcaire que nous utilisons.

    J’ai des trucs réutilisables pour mes règles: serviettes sanitaire de tissus, sous-vêtement pour les règles, coupe menstruelle. Je n’ai pas acheté de tampon ou serviettes X 5ans maintenant.

    Je fabrique presque tous nos produits pour le corps: savons liquides, savons solides, beurres corporel, baumes à lèvre, soins du visage…

    Je fabrique également presque tous nos produits ménager avec du vinaigre, bic, huiles essentielles et savon de marseille (lui je l’achète en grosse barre qui dure très longtemps.

    API-flex, paille réutilisable, bouteille d’eau réutilisable, pots mason, sac pour nourriture et autres items de cuisine qui se réutilisent sont présents dans la cuisine. J’ai même fabriqué mes sacs pour remplacer les sacs ziplocks et mes sacs pour les fruits et légumes avec des chutes de tissus que j’avais déjà chez moi.

    J’achète le plus possible en vrac, peu d’aliments transformés et nous cuisinons presque tout ce que nous mangeons. Peu de viande et beaucoup de fruits et légumes, toujours en saison (moins cher et mieux pour l’environnement).

    Lorsque je peux, je tente d’acheter local.

    J’ai un jardin et je fais pousser des plantes médicinales dans mes plates-bandes. Lorsque c’est le temps, je récolte et transforme selon nos besoins (teintures et glycérés de plante, déshydrater pour faire de la tisane). Nous sommes abonner également aux fermes de proximité: ce qu’ils ont est bio, goûteux comme lorsque j’étais jeune (mes parents avaient un jardin) et local. Je congèle les surplus pour la saison froide.

    Je fais mon yogourt de cajou, des lacto-fermentations (choucroute diverses, kombucha).

    Je travaille en voiture, mais je fais mes commissions en vélo d’avril à octobre. J’ai même un chariot que j’accroche à mon vélo pour rapporter l’épicerie.

    Beaucoup de vêtements de notre famille proviennent des friperies et comptoir d’entraide: c’est bon pour mon porte-feuille et pour l’environnement. La grande majorité des jouets et livres de mes enfants proviennent de là également.

    Je composte le peu que je perds de nourriture. Cela me fait du terreau pour mon jardin.

    Mouchoirs lavables et guenilles en tissus plutôt que Kleenex et essui-main papier.

    J’emprunte beaucoup de livre à la bibliothèque plutôt que de les acheter.

    Et pour ceux disant qu’ils n’ont pas le temps de faire à manger, je tiens à vous rappeler que le québécois en moyenne, passe 5h par jour sur FB et autres média sociaux… 🙂 Je n’ai pas de FB et passe donc ce temps à cuisiner et passer du temps en famille.

    Bien entendu, nous n’avons pas fait tous ces changements en même temps, mais bien un à la fois, qui en entraîne un autre, qui en entraîne une autre…

    • Renard Futé dit :

      Et en entraine un autre! Merci Kimber pour ce partage, tu nous proposes d’excellentes suggestions, à mettre en place tout doucement.

      J’adore la méthode des petits pas, la « Kaizen », qui vient du japonais et signifie « amélioration ». La démarche japonaise est basée sur de petites améliorations faites jour après jour. L’avantage de cette méthode, c’est qu’elle nous permet d’arriver en douceur à son objectif, car elle demande de petits efforts constants qui ne sont en rien insurmontables.

      À la prochaine,

  1. 21 mai 2019

    […] Je (j’essaie) pratique le minimalisme. […]

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